Mois du graphisme d'Echirolles
Depuis dix ans, nous agissons pour la découverte et la reconnaissance du graphisme et de ses acteurs, tout en insistant sur le plaisir d’une communication visuelle comprise et partagée par tous.
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Face à la prolifération des images, il est important de réinsuffler l’esprit critique dans le quotidien du regard.
Il s’agit, là, d’un enjeu social majeur qui concerne sans aucun doute l’éducation et la citoyenneté.
Constituant la mémoire des expositions et des conférences du Mois du graphisme depuis 1990, le site qui vous est présenté permet une recherche par genre ou par année. Afin de faire connaissance nous vous proposons de découvrir ensemble quelques expositions qui reflétent l'esprit de notre travail.
Elle s’appuie sur une œuvre accomplie : les grands maîtres Savignac, Tomi Ungerer, Henryk Tomaszewski, Heinz Edelmann, Milton Glaser, mais aussi des graphistes ou affichistes tels que Michel Quarez, ou bien encore Etienne Robial créateur de « l’habillage télévisuel » de Canal + et des éditions Futuropolis.
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Des expositions réalisées avec le souhait de replacer la
production graphique dans son contexte économique, politique ou social :
« Signes de Chine » lors de la rétrocession de Hong-Kong à la Chine ;
« Saint-Pétersbourg à l’affiche » durant la période de la perestroïka ;
« Berlin l’image » après la chute du mur de Berlin et la réalisation de l’identité visuelle de Berlin réunifiée, par Metadesign ;
« Sur les murs de Buenos-Aires » évoquant la période douloureuse de la dictature militaire ;
« Sex, drugs and rock’n roll » pour les États-Unis des années 60/70.
« Les musicographies » proposait une recherche sur la représentation graphique de musiques improvisées ou électroacoustiques ;
« Caractères à la française », donnait à voir le plus lisible ;
« Impressions d’artistes, variations sur le livre », évoquait l’univers poétique du livre d’artiste ;
« Don Juan, Macbeth, Carmen... Père Ubu et les autres », s’interrogeait sur la représentation des grands mythes universels en diverses régions du monde.
La qualité de ces expositions était directement liée à l’exigence du propos et du commissariat d’exposition.
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Plus didactique, « A comme affiche » redonnait du sens à la présence de l’image dans la ville et proposait une familiarisation à la « lecture » de l’image. Image et citoyenneté se conjugaient réciproquement.
La programmation est elle-même un outil de sensibilisation susceptible de faire naître le questionnement.
Il n’est pas neutre de présenter en 1996 Savignac (90 ans, ayant fait, à une exception près, uniquement de l’affiche publicitaire, n’utilisant que la peinture comme moyen de création et refusant toute autre technique, la photographie en particulier) et de présenter dans la même période Claude Baillargeon (45 ans, refusant l’affiche publicitaire, n’utilisant que la photographie à l’exclusion de toute autre technique).
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